Nous appuyons pleinement ce mouvement national : assez, c’est assez. Les haltes-garderies communautaires sont essentielles pour 23 000 enfants et leurs familles au Québec — et survivre sans financement adéquat ne relève pas de la gestion, ça relève du miracle. Nous maintenons nos services pour ne pas pénaliser les familles, mais notre message est sans équivoque : il est temps que le gouvernement reconnaisse notre rôle, concrètement, pas par magie.